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24 mai 2012 Mise à jour, 14h06 Toute l'actualité RSS Widget Twitter Facebook Abonnement Abonnement Newsletter Newsletter Mobile Mobile iPad iPad Ajouter en page d'accueil Ajouter en page d'accueil

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Rugby : les premières confessions de Marc Lièvremont

 

 
02.02.2012
 
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Video : Premiers pas pour les Bleus de Saint-André
 
 
 
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se livre. Dans un ouvrage intitulé Cadrages et débordements (éditions La Martinière) et qui sortira dans les librairies le 9 février prochain, l'ancien sélectionneur du XV de confie ses états d'âme trois mois après la finale de la Coupe du monde perdue face à la Nouvelle-Zélande. Dans une interview à TV Magazine, Lièvremont explique pourquoi lui, habituellement timide et pudique, a accepté de coucher sur le papier ses confessions. Sans son «ami», Pierre Ballester, le livre n'aurait sans doute jamais vu le jour. D'emblée, il évacue l'envie de régler ses comptes ou la possibilité de se faire un peu d'argent. La totalité des recettes iront à la Fondation Mouvement pour les villages d'enfants qu'il parraine depuis 10 ans. «Cela m'est apparu comme une évidence, assure Marc Lièvremont à TV Magazine. Il est normal que j'utilise ma notorieté pour leur apporter un peu de bonheur.» «Nous méritions de gagner» La cicatrice la plus mal refermée finalement s'avère sans doute pour Lièvremont cette maudite finale, perdue d'un petit point face aux Blacks et tout un peuple. Ce jour-là, l'ancien troisième ligne admet avoir pris «une vraie claque». «Nous méritions de gagner, considère-t-il avant d'ajouter, mais la pression était trop forte.» Après la défaite, il confie n'avoir eu qu'une envie, fuir les antipodes pour regagner ses pénates et sa famille. Et le Catalan taiseux se fait alors fataliste. «La Nouvelle-Zélande ne pouvait pas perdre après ce qu'elle avait subi. Une économique et un tremblement de terre dévastateur (NDLR : à Christchurch). On s'est battu jusqu'au bout pour la victoire, malgré un arbitrage défavorable.» Un arbitrage qu'il avait d'ailleurs refusé de critiquer publiquement en conférence de presse juste après le match. Des quatre ans passés à la tête des Bleus, l'ex-sélectionneur remplacé depuis par Philippe Saint-André, ne veut garder que le positif. «Ces situations un peu cabossées et pleines d'émotion ont rendu l'aventure belle», assure-t-il.  Enfin à propos de ses rapports avec la presse, parfois houleux pendant la Coupe du monde (NDLR : il a notamment rétorqué à l'envoyé spécial du Parisien «tu m'emmerdes avec ta question»), Lièvremont ne formule aucun regret. «Certes, je me suis emporté, mais je ne regrette rien. Quand on est dans la compétition, c'est pour gagner. Alors, oui je me suis senti agressé, et à travers moi, l'équipe de France. Les mots ont été forts. L'agression aussi.»
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Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Rugby

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