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Comment les fédérations sportives ont négocié

ARNAUD HERMANT | Publié le 09.06.2010, 07h00

Elles sont aujourd’hui quinze fédérations françaises (football, handball, aviron…) à avoir obtenu de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) l’agrément leur permettant de commercialiser leur discipline auprès d’opérateurs de paris sportifs.

Elles sont aujourd’hui quinze fédérations françaises (football, handball, aviron…) à avoir obtenu de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) l’agrément leur permettant de commercialiser leur discipline auprès d’opérateurs de paris sportifs. | LP/Arnaud Dumontier Zoom

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Elles sont aujourd’hui quinze fédérations françaises (, handball, aviron…) à avoir obtenu de l’Autorité de régulation des jeux en ligne (Arjel) l’agrément leur permettant de commercialiser leur discipline auprès d’opérateurs de sportifs.
« On a eu des réunions d’information au Comité national olympique et sportif français (CNOSF) et on s’est positionnés après car on n’a rien à perdre, dit Jean-Jacques Mulot, le de la Fédération française d’aviron.

Ça peut contribuer à augmenter notre notoriété. » Pour Philippe Bana, le directeur technique national de handball, l’ambition est ailleurs : « Notre sport a pris un essor considérable et il y a une forte potentialité, on le voit en Europe où on peut déjà parier. » Dans la plupart des cas, ce sont les fédérations qui ont répondu favorablement aux sollicitations de l’Arjel. Sauf peut-être pour le tennis. Gilbert Ysern, le directeur général de la Fédération française de tennis, l’explique : « On n’a pas vraiment eu le choix à partir du moment où l’Etat a légalisé, confie le dirigeant. Après, on a discuté avec l’Arjel sur les modalités des paris. Ça va nous permettre d’éviter les dérives éventuelles. » Bernard Amsalem, le patron de l’athlétisme, ne cache pas que ce sont « les nouvelles ressources financières » qui ont attiré sa fédération. Il les estime entre 300 000 € à 400 000 € par an. Mais elles sont encore difficiles à chiffrer précisément. Il faut attendre qu’un décret fixe le pourcentage que chaque fédération touchera des opérateurs. Elles savent seulement aujourd’hui que le Centre national pour le développement du sport (CNDS) percevra 1,3% des mises totales en 2010, puis 1,5% en 2011 et 1,8% en 2012. Charge à lui ensuite de répartir cette nouvelle manne.

 

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