ANNONCES HOROSCOPE JEUX BONS PLANS
CIRCULATION IMMOBILIER EMPLOI TOUS LES SERVICES
24 mai 2012 Mise à jour, 08h40 Toute l'actualité RSS Widget Twitter Facebook Abonnement Abonnement Newsletter Newsletter Mobile Mobile iPad iPad Ajouter en page d'accueil Ajouter en page d'accueil

Actualité >

Archives

Sarkozy dresse un bilan satisfait de sa diplomatie "utile" depuis 2007

 
05.02.2012
A trois mois du terme de son mandat, estime dans la revue Politique internationale que l'action diplomatique de la a été "utile" depuis cinq ans, de Bruxelles à Tbilissi ou Benghazi, et, s'il concède des erreurs, les attribue largement aux "circonstances".Elu sur la promesse de la rupture, Nicolas Sarkozy avait érigé en 2007 la défense des droits de l'Homme en priorité de sa politique étrangère. Mais, très vite, la réalité des équilibres géostratégiques et des intérêts économiques ont ramené son action sur une ligne plus classique. Avant que la promotion de la ne redevienne en 2011 sa priorité, avec les "Printemps arabes".Dans le trimestriel Politique international, le chef de l'Etat livre un bilan satisfait de cette boucle diplomatique. "Je crois que l'action internationale que j'ai menée au nom de la France (...) a été utile", résume-t-il dans un entretien réalisé début janvier et publié dimanche.Au palmarès de ses réussites, Nicolas Sarkozy cite d'abord le remodelage imposé, avec la chancelière allemande Angela Merkel, à l'Europe à la faveur des crises qui la secouent depuis 2008. "Nous avons convaincu nos partenaires européens de mettre enfin en place le gouvernement économique dont l'Europe et la zone euro avaient tant besoin", se réjouit-il.Le président insiste aussi sur la promotion par la France du G20, "qui a permis d'apporter une réponse concertée et coordonnée" à la crise.De toutes ses initiatives depuis 2007, Nicolas Sarkozy retient deux faits d'armes. Son intervention en tant que président de l'Union européenne en août 2008 pour "faire cesser la guerre entre la Russie et la Géorgie". Et, en 2011 en Libye, le sauvetage "in extremis la population de Benghazi du bain de sang que (le colonel Mouammar) Kadhafi lui avait promis".Sa visite en septembre dernier à Benghazi constitue d'ailleurs le "moment le plus émouvant" de sa présidence, confesse-t-il, "je n'oublierai jamais cette joie partout palpable, cette atmosphère de libération, ces visages rayonnants et la reconnaissance envers la France de ce peuple si courageux".Dans cet entretien, Nicolas Sarkozy souligne aussi l'intervention militaire française, sous mandat de l'ONU, qui a permis l'installation à Abidjan du président ivoirien élu Alassane Ouattara. "Parler de Françafrique aujourd'hui n'a tout simplement plus aucun sens", en déduit-il.A côté de ces succès, le président concède toutefois quelques revers. "Je ne dis pas qu'aucune erreur n'a été commise (...) mais lorsqu'on regarde les choses rétrospectivement, il faut toujours se rappeler des circonstances".Ainsi de l'invitation calamiteuse du colonel Kadhafi à Paris fin 2007. "Il y avait un consensus international pour considérer qu'il fallait dialoguer avec la Libye", rappelle Nicolas Sarkozy, et "cela n'a pas empêché la France d'être la première à envoyer ses avions arrêter (ses) chars".De même la main tendue en 2008 au Syrien Bachar al-Assad, aujourd'hui accusé de massacrer sa population. "Aurait-on pu mettre fin à la crise politique libanaise s'il n'y avait eu ce dialogue ? Je suis convaincu que non", dit-il.Et quand on évoque son extrême prudence au début des "Printemps arabes", Nicolas Sarkozy reconnaît avoir "sous-estimé l'exaspération" des peuples et accordé un peu "trop de complaisance" vis-à-vis de leurs dirigeants, avant de rappeler aussitôt que ces révolutions "ont surpris tout le monde".Au final, le président admet qu'il aurait "pu faire mieux ou différemment". Mais s'attribue le mérite "d'avoir eu la volonté d'agir" et de "refuser de subir l'Histoire". "De cela, j'espère que les Français se sentent fiers", conclut-il.
Imprimer l'article
Envoyer l'article par mail
Fil RSS



Agrandir le texte
Diminuer le texte

AFP

Cet article a été publié dans la rubrique Flash actualité - Politique

FLASH ACTUALITÉ

LES ARTICLES LES PLUS...
LES ARTICLES LES PLUS...

Les articles les + recommandés

Sites du Groupe Amaury
Paris Job France Football L'equipe ASO Velo magazine Journal du Golf Clubdeal