ANNONCES HOROSCOPE JEUX BONS PLANS
CIRCULATION IMMOBILIER EMPLOI TOUS LES SERVICES
21 mai 2012 Mise à jour, 22h40 Toute l'actualité RSS Widget Twitter Facebook Abonnement Abonnement Newsletter Newsletter Mobile Mobile iPad iPad Ajouter en page d'accueil Ajouter en page d'accueil

Actualité >

Archives

Parrainages : Marine Le Pen dénonce « le rêve de la classe politique »

 
05.02.2012
n'a pas raté le sondage paru dans le JDD, ce dimanche matin. Dans cette étude, l'institut de sondage IFOP envisage le scénario d'un premier tour sans Marine Le Pen, dans lequel et sont à égalité avec 33 % des intentions de vote chacun. La Une du Journal du dimanche sifflée Ce dimanche après-midi en meeting à Toulouse, Marine Le Pen est montée sur la scène en brandissant la une de l'hebdomadaire, qui titrait «Si elle n'était pas là». A sa vision, près de milliers de militants ont aussitôt sifflé, ce que Marine Le Pen appelle «le rêve de la classe politique». «Quel aveu de la part du système qui essaie de nous empêcher d'avoir les parrainages nécessaires depuis des semaines !», lance-t-elle dans une salle surchauffée. «Ils osent nous accuser de mensonges» La candidate met, comme à son habitude, la droite et la gauche dans le même sac, qui l'accusent de mentir sur sa difficulté d'obtenir les 500 parrainages nécessaires pour qu'elles puissent se présenter. « Ce serait ennuyeux (qu'elle soit absente), mais c'est la loi», ironise-t-elle, en mimant ses adversaires. De plus «ils osent nous accuser de mensonge, (...) Fillon, Aubry disent Le Pen bluffe», rajoute-t-elle. Une nouvelle référence aux réactions (presque) unanimes de la classe politique qui accuse le FN d'afficher le chiffon rouge des parrainages pour se victimiser.  «Si je n'étais pas là, voteriez-vous pour Nicolas Sarkozy pour François Hollande ?» «Ce sont eux les menteurs, plus une seule fois vous n'autoriserez cette clique à nous donner des leçons de démocratie ou de République, ce n'est pas de moi dont ils ont peur mais de vous, peuple de France, qu'ils cherchent à faire taire», a-t-elle harangué. Très en verve, elle a fait huer Nicolas Sarkozy. «Si je n'étais pas là, voteriez-vous pour Nicolas Sarkozy pour François Hollande ?», a-t-elle lancé alors que la foule les sifflait.  «Voilà votre réponse à leur minables sondages et manipulations», a-t-elle ajouté.
Imprimer l'article
Envoyer l'article par mail
Fil RSS



Agrandir le texte
Diminuer le texte

leparisien.fr

Cet article a été publié dans la rubrique Politique

FLASH ACTUALITÉ

LES ARTICLES LES PLUS...
LES ARTICLES LES PLUS...

Les articles les + recommandés

Sites du Groupe Amaury
Paris Job France Football L'equipe ASO Velo magazine Journal du Golf Clubdeal