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21 mai 2012 Mise à jour, 21h42 Toute l'actualité RSS Widget Twitter Facebook Abonnement Abonnement Newsletter Newsletter Mobile Mobile iPad iPad Ajouter en page d'accueil Ajouter en page d'accueil

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Société générale : les dirigeants renoncent à leurs stock-options

Quatre dirigeants de la Société générale, dont le président Daniel Bouton, renoncent sous la pression à leurs stock-options. L'annonce de leur attribution, mercredi, avait déclenché un tollé.

 
23.03.2009
 
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Video : «Société générale doit rimer avec intérêt général»
 
 
 
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Ce matin, chacun des quelque 151 000 salariés de la va recevoir un drôle de courrier dans sa boîte aux lettres. Sobrement libellée « Cher collègue », cette missive d'une page a fait dès hier soir l'effet d'une petite bombe : quatre des principaux cadres dirigeants de la banque vont renoncer, après quatre jours de polémique, à leurs stock-options. Il s'agit du déjà sur la sellette après l'affaire Kerviel , du directeur général Frédéric Oudéa et de deux directeurs généraux délégués : Didier Alix et Séverin Cabannes. Le premier devait recevoir 70 000 actions à 24,45 € chacune, le second 150 000 et les deux directeurs généraux délégués, 50 000 chacun. Soit une plus-value possible de plus de 1,6 million d'euros au total, à la date du 19 mars ! La tempête face à cette décision, qualifiée d'« inadmissible » par Nicolas Sarkozy lui-même, appuyé par plusieurs de ses ministres, a conduit les quatre intéressés à reconsidérer leur position. Sans compter que l'intersyndicale du groupe avait demandé l'« abandon » pur et simple de cette décision, suggérant autrement une « riposte » du personnel. Bouton et ses confrères ont entendu le message. « Incompréhension parmi nos clients » Dans leur lettre, après des explications techniques, ils reconnaissent n'avoir pas su « expliquer les mécanismes intrinsèquement complexes ». « Nous avons reçu des manifestations d'incompréhension parmi nos clients et les salariés du groupe », soulignent les signataires de la lettre. « Dans un environnement particulièrement difficile, nous souhaitons préserver la relation avec nos clients et éviter tout malentendu avec nous tous », ajoutent-ils. Affaire classée, donc ? Pas si sûr, car ce débat ne fait qu'alimenter une réflexion de fond sur le fonctionnement, aujourd'hui, des entreprises et la répartition des profits.
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Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique A la une

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