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Début du bras de fer sur la réforme des retraites

Le sommet social d'aujourd'hui marque le coup d'envoi de la réforme des retraites. Les pouvoirs publics mettent en avant l'urgence du financement. Les syndicats défendent l'âge légal à 60 ans.

Publié le 15.02.2010

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Quelle réforme et à quelle échéance ? L'explosif dossier des retraites risque d'éclipser les autres sujets de discussion emploi, chômage notamment lors du sommet social organisé aujourd'hui à l'Elysée. C'est qu'il y a urgence. Le gouvernement le martèle depuis des semaines : pour sauver le système de retraites par répartition, salariés et fonctionnaires vont devoir travailler plus longtemps.

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Et abandonner, peut-être, un de leurs acquis sociaux : la retraite à 60 ans.
Une exception par rapport au reste de l'Europe qui ne correspond plus à la réalité pour nombre de salariés puisqu'en moyenne on part à la retraite à 61,5 ans. Même si les Français sont majoritairement attachés au cap des 60 ans, les sondages montrent qu'ils s'attendent à devoir travailler jusqu'à 62 ans ou plus.
L'exécutif l'a bien compris, qui privilégie ce traitement de choc ainsi qu'un allongement de la durée de cotisation (actuellement de 40,5 annuités) auquel le PS lui-même se dit favorable. Fécondité en baisse, espérance de vie à la hausse… les prévisions de déficit des caisses de l'assurance vieillesse parlent d'elles-mêmes (100 milliards en 2050) et la crise nous a rapprochés du mur. Du coup, l'exécutif veut aller vite. Et n'écarte pas une loi dès cet été, sachant que les négociations ne devraient commencer qu'après les élections régionales de mars.

La CGT prête à la mobilisation

A l'exception de la CFDT et de la CFE-CGC prêtes, sous certaines conditions, à revenir sur le principe d'un départ à la retraite à 60 ans, les syndicats refusent le remède privilégié par le gouvernement. Pas sûr, donc, qu'ils se mettent d'accord avec le chef de l'Etat sur le calendrier de la réforme. Une hypothèse que n'écarte pas l'Elysée. Mais, affaiblis par leurs divisions, auront-ils encore les moyens de mener la bataille ? Nicolas Sarkozy fait sans doute le pari contraire. La CGT, elle, est déjà prête à lancer une mobilisation le 15 mars.

Le Parisien

  • 15/02/2010 - 12h01

    Bravo à Marianne qui met vraiment le doigt là ou ça fait mal. Dommage que son texte soit si long car certains ne le liront pas et pourtant, il est tellement vrai et sensé.

  • 15/02/2010 - 11h57

    La fécondité est loin d'être en baisse, c'est la grande difficulté de donner du travail aux jeunes qui est en cause : mot d'ordre : tous à l'université, pour quoi y faire après ? Le travail manuel a été "honteux" dès les années 70, alors qu'il faut de tout pour faire un monde et ce qui permet de faire "tourner" un pays, c'est un travail de qualité. La parole et le respect n'ont été accordés qu'à certaines professions. D'ailleurs, si l'on va au fond des choses, la retraite par répartition a été possible grâce aux "petits" qui ont travaillé et cotisé dès leur premier emploi (en général 14 ans),- prise en compte pour la retraite à partir de 16 ans -, donc 2 ans non comptabilisés pour les droits à retraite. Ce sont les retraités actuels qui ont payé la retraite de leurs parents, et c'est la très mauvaise gestion, par les différents partis au pouvoir, qui nous a amenés où nous en sommes ; seuls les riches, les "cumulars" pourront prétendre à une fin de vie confortable. Beaucoup d'employés ou d'ouvriers ont été "jetés" dès leur 50 ans et les jeunes n'étaient pas en mesure de les remplacer puisque toujours en "études" qui n'aboutissent à rien. Combien de jeunes diplômés ne trouvent pas de travail ? Résultat : seuls auront une "retraite" ceux qui auront eu les moyens de se "l'acheter". Rendons à tous la liberté et la possibilité de travailler, dans son propre pays, en fonction de ses compétences, et le problème sera, sinon résolu, au moins plus égalitaire. Il faut proscrire également le cumul des mandats, le nombre de tous ses "intervenants" inutiles et grassement payés. S'ils étaient utiles, on le saurait, et il n'y aurait pas près d'un million de citoyens en fin de droits. On nous a "imposé" la mondialisation, bonjour les dégâts. Cela ne profite qu'aux entreprises qui délocalisent et vont exploiter d'autres travailleurs en les payant une misère. Tout est à revoir dans notre belle (?) France.

  • 15/02/2010 - 11h51

    ce que vous devriez savoir c'est si un seul syndicat signe la loi des retraite c'est foutu. Il suffit d'une seule signature pour que ce soit adopté et effectivement il faut tous descendre dans la rue privée et fonctionnaire associé. De plus moi je veux bien mais si on calcule bien une personne qui poursuit un temps soit peu ses études et les termine à 22ans si on fait les calcul actuellement avec 40.5ans de cotisations elle part deja à 62 ans donc je pense qu'il y a déjalongtemps que l'on se fait avoir. Tant qu'au fonctionnaire à l'heure actuelle il ne parte vraiment pas avec de grosses retraite enfin dans le secteur hospitalier sachant que leurs salaires ne sont aussi élevés que l'on veut bien le faire croire à part ce evidemment des directeurs et autre gros pontes

  • 15/02/2010 - 11h16

    Si la France ne veut pas prendre le chemin de la Grèce, il faudra bien qu'elle se mette au pas et recule l'âge de la retraite. Comment est-il possible de financer de plus en plus de retraités avec de moins en moins d'actifs ? S'il y a de moins en moins de cotisations à répartir, il faudra bien travailler plus longtemps pour avoir un revenu suffisant. Un élève du CP est en mesure de le comprendre.

  • 15/02/2010 - 11h08

    Je suis partie à 60 ans, pas de prime, rien, avec moins de 900 euros..voilà.. un mensonge : la fécondité n'est pas en baisse bien au contraire.. Quand aux taxes assez Messieurs du Gouvernement.. on n'en peut plus.. Jackie.

  • 15/02/2010 - 11h07

    le ministre du travail n a pas le temps de s'occuper de ce petit problème il est en campagne pour les regionales

  • 15/02/2010 - 11h01

    "c’était en quelque sorte une retraite par capitalisation" Oui, mes grands-parents ( mes G-Pères ont fait 1914-1918) avaient capitalisés; Grosses dévaluations; et à 65 ans, ils n'ont pratiquement rien récupéré ; Bonne solution : la capitalisation, avec tout ce qui s'est passé et qui va revenir ?

  • 15/02/2010 - 10h58

    c'est la ta ga da ta tic du gendarme.pauvres vieux,il lont eu çà remonte a quand deja la retraie gratuite ou presque !

  • 15/02/2010 - 10h53

    je rejoins certains de mes concitoyens : lançons une pétition pour que tous les représentants du monde syndical s'occupent d'abord honnêtement des retraites des DEPUTES et SENATEURS. Quand celles-ci seront revenues à une mesure correcte et non pas suréaliste : il faudra qu'ils s'occupent des discussions sur les retraites du petit peuple qui va encore se faire AVOIR (même par certains syndicats). Mais le petit peuple ne supportera qu'une certaine dose d'ignominie et un jour il va se révolter. On n'en a marre, c'est toujours nous les payeurs.

  • 15/02/2010 - 10h51

    entre quoi et quoi ?

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